La Maison Boucheron fête cette année ses 160 ans.
Esprit Joaillerie revient sur la trop courte exposition, Vendôrama, qui a eu lieu à la Monnaie de Paris.

© Ejcw

Expérience éphémère inédite, le joaillier a choisi un écrin symbolique et historique, celui de la Monnaie de Paris. Boucheron a pris en charge la restauration du futur jardin Mansart, dans lequel était situé sa structure éphémère.

© Boucheron

Ce jardin est d’autant plus lié à Boucheron qu’il abrite un hôtel particulier signé Jules Hardouin-Mansart, l’architecte de la Place Vendôme.

© Ejcw

© Ejcw Boucheron Vendôrama

Vendôrama s’est voulu être une expérience d’immersion dans l’univers Boucheron, dans un environnement naturel hors du temps à la découverte de la maitrise joaillière.

© Ejcw Collier Boucheron

© Ejcw Collier Boucheron

© Ejcw Collier Boucheron

© Ejcw Collier Boucheron

Trois valeurs ont été mises à l’honneur tout au long de cette visite, le savoir-faire, l’innovation et la créativité.

 C’est en 1858 que la Maison Boucheron a été créée et s’est installée au 26, place Vendôme en 1893 étant ainsi le premier joaillier à s’y être établi.

Un lieu emblématique qui accueille encore aujourd’hui l’atelier, le studio et les archives.

© Ejcw Dessin Boucheron

La Maison Boucheron avait rassemblé des centaines de dessins qui pour certains étaient pour la première fois à portée de main des visiteurs. Ces gouachés, art du dessinateur, étaient mis à l’honneur dans une scénographie épurée, comme pour laisser toute la place à la création.

© Ejcw Dessin Boucheron

© Ejcw Dessin Boucheron

Une icône incontournable imaginée en 2004, la bague Quatre, a retenu le regard des visiteurs.
La collection Quatre était placée derrière des colonnes de miroirs, se révèlant aux yeux du public comme par magie. Son esthétique forte joue sur les volumes, les matières et les couleurs pour une création audacieuse le Clou de Paris, le Grosgrain, le serti miroir et le double godron.

© Ejcw Bagues Boucheron Quatre

© Boucheron

Un dernier regard sur ce parcours, pour patienter avant d’autres futurs evenements Boucheron.

© Ejcw Boucles d’Oreilles Boucheron

© Ejcw Collier Boucheron

© Ejcw Boucheron

© Ejcw Collier Boucheron

Du 12 au 28 janvier 2018

Bouchron Vendôrama
Monnaie de Paris
11 quai de Conti 75006 Paris

vendorama.boucheron.com

 

Le Museum National d’Histoire Naturelle nous propose d’en découvrir un peu plus sur les pierres du ciel avec l’exposition
 » Météorites Entre Ciel et Terre ».
Esprit Joaillerie a traversé cet atmosphère, entre poussières d’étoiles et morceau de Lune, pour apprécier encore plus ces pierres célestes.

Chute de la météorite de Tcheliabinsk en 2013
© Константин Кудинов

Arrivant a plus de 20 kilomètres par seconde de l’espace, le météoroïde, est freiné par l’atmosphère. Avant de toucher le sol de notre planète, il va perdre plus de 90 % de sa masse par combustion laissant s’échapper une trainée lumineuse appelée météore. Ce n’est que lorsqu’il aura atteint le sol qu’il prendra le nom de météorite.

Ce sont ces pierres extraterrestres qui sont présentées.

Esprit Joaillerie avec la Météorite de Caille trouvée en France. Mnhn

Découverte au XVIIème siècle, cette météorite de fer a tout d’abord été utilisée comme enclume, puis comme banc devant l’église du village de Caille dans les Alpes Maritimes. En 1829, le Muséum la fait transporter à Paris, en offrant en échange une horloge aux villageois. C’est la plus grosse météorite découverte en France. Elle pèse 625 kgs.

Presque toutes les météorites sont plus anciennes que nos roches terrestres, archives du passé, elles sont les témoins de la formation du système solaire, des planètes, de la lune et de la Terre.

Il existe plusieurs types de météorites. Les météorites indifférenciées (86%) appelées chondrites et les météorites différenciées (14%) avec les achondrites (météorites lunaires et martiennes), les météorites de fer et les météorites mixtes (pallasite, mélange de fer et d’olivines).
Les chondrites sont les roches les plus anciennes du système solaire, les achondrites lunaires et martiennes font rêver les amateurs d’espace, quant aux météorites de fer et les pallasites, elles sont parmi les plus spectaculaires.
Plus de 80 météorites sont présentées dans la deuxième partie de l’exposition afin de montrer toute leur diversité.

Chondrite

Pallasite

© MNHN_JC Domenech
Météorite de Fer

En déposant de l’acide sur une météorite de fer, des figures géométriques apparaissent : les figures de Widmanstätten. Ce n’est pas le cas sur un échantillon de fer issu de la métallurgie car ces figures sont caractéristiques d’un métal qui a mis des millions d’années à refroidir. C’est donc une méthode efficace pour reconnaître du fer météoritique.

Les météorites de fer témoignent des collisions qui ont mis à nu les noyaux de fer des astéroïdes dont elles sont issues. Elles permettent de préciser les conditions de la formation des coeurs métalliques des gros astéroïdes et des planètes. Une possibilité indirect d’étudier le noyau de la Terre.
Les météorites issues de la couche rocheuse des astéroïdes permettent d’étudier leur géologie.

Nébuleuse DG 129
© NASA / JPL-Caltech / UCLA

Pour terminer ce voyage dans l’espace et le temps, deux météorites sont exceptionnellement présentés et peuvent même être touchées : un bout de Lune et un morceau de Mars !

Alors jusqu’au mois de juin, venez toucher l’univers au Muséum National d’Histoire Naturelle.

Du 18 octobre 2017 au 10 juin 2018

Muséum National D’Histoire Naturelle
Grande Galerie De L’Évolution
36 rue Geoffroy Saint-Hilaire  Paris 5 ème

mnhn.fr

A vos agendas, l’École des Arts Joailliers, avec le soutien de Van Cleef & Arpels, nous propose de débuter l’année avec une des histoires les plus fabuleuses et mystérieuses… Celle des diamants de Jean-Baptiste Tavernier acquis par Louis XIV.

Quel fabuleux destin de ce voyageur et négociant de Louis XIV. Il nous emmène entre l’Inde du Grand Moghol et la France du roi Soleil, entre les mines de diamants de Golconde et le château de Versailles.

Magnifiques, Exceptionnels, sans égal…il ramène de ces voyages les plus beaux diamants de l’histoire. Si quelque mille diamants ont été rapportés d’Inde par Jean-Baptiste Tavernier et proposés au Roi Soleil en 1668, seul vingt se distinguent par leur splendeur. A l’exception du diamant bleu, ils disparaissent au XIXe siècle.

C’est grâce à une collaboration scientifique entre L’École des Arts Joailliers, François Farges, professeur au Muséum national d’histoire naturelle et Patrick Dubuc, maître lapidaire que sont restitués, par de très belles répliques, ces vingt gemmes disparues.

L’exposition organisée par L’École des Arts Joailliers poursuit sa volonté de transmettre la culture joaillière, le savoir-faire et les échanges culturels.

Une occasion de découvrir les tailles indo-mogholes du XVIIe siècle (occultées par les tailles européennes), de porter un autre regard sur les diamants, et de se plonger dans une chasse au trésor fabuleuse.

Rendez-vous à L’École des Arts Joailliers pour découvrir cette reconstitution historique.

À partir du 23 janvier au 31 janvier 2018.
Sur Rendez-vous après le 31 janvier 2018.
L’École des Arts Joailliers
31 rue Danielle Casanova 75002 Paris

lecolevancleefarpels.com