De Beers London a ouvert son flagship parisien durant la semaine de la Haute Couture un soir dont on se souvient.

© DE BEERS
Il y a des soirées qui s’écrivent d’elles-mêmes. La rue de la Paix en janvier, les voitures qui ralentissaient, les regards qui se tournaient. Devant le 12, personnalités et gens de mode se pressaient dans une effervescence à peine contenue et la boutique, lumineuse, épurée, résolument moderne, retenait tous les regards.
L’espace imaginé avec le studio Pierre-Yves Rochon tient à la fois du cabinet de curiosités et du salon privé. Les intérieurs évoquent l’Afrique australe sans jamais verser dans l’illustration littérale : un pan de kimberlite, roche dans laquelle naissent les diamants, côtoie des boiseries sobres et une lumière pensée pour révéler les matières.
Ce même soir, Vibrations faisait ses débuts et avec elle Echo, cinq créations uniques inspirées du Fish River Canyon namibien. La pièce maîtresse : un collier transformable qui se décompose en six bijoux distincts, centré sur un diamant Fancy Intense Bleu de 1,12 carat. Autour de lui, plus de 193 carats de diamants blancs, dont des baguettes taillées sur œuvre pour épouser les motifs répétitifs du design.
Ce qui saisit, c’est le contraste entre diamants bruts, récoltés sur d’anciens lits de rivière en Sierra Leone via l’initiative GemFair et brillants polis. L’origine et l’aboutissement, posés côte à côte comme une évidence.
« Nos clients pourront voyager en Namibie, en Afrique du Sud, au Botswana et désormais à Paris. » Emmanuelle Nodale, CEO de De Beers London
En ressortant de rue de la Paix nous avions cette impression que certains lieux donnent, celle d’avoir assisté à un début. La roche. L’eau. Le temps. Et la lumière d’un diamant bleu qui n’avait pas besoin qu’on en dise davantage.






